Quelques citations:
Laurent Saulnier écrivait dans le VOIR du 19
janvier 1995
à propos de la conférence de presse donnée par Diane Dufresne pour son
projet
d'ouvrir le Théâtre LE CORONA :
« Si l’après-midi de dimanche est un
signe du
climat qui règnera au Corona, cet endroit sera fabuleux.
Le spectacle (…) s’est terminé par l’arrivée d’un accordéoniste
du quartier (Mario Bruneau) qui passait par là.
Sur sa musique, les Dufresne, Bourque, Latraverse, Gagnon, Mauffette,
etc. se sont mis à danser» Une véritable fête de
quartier, ouvert, simple, décontracté, sans prétention. Ça se peut-tu?
Voici ce que Diane
Dufresne a écrit sur son site :
Le 16 janvier 95 fut mémorable.
"Dans une quasi improvisation, aidée de Loui Mauffette et de tous
ceux qui ont participé à cette journée, nous avons éclairé de
chandelles et de fleurs ce lieu, pour une ouverture où le maire de la
ville était invité. Un doux jour de janvier. Oui oui. Des centaines de
chaises attendaient le public. Les gens du sud-ouest étaient au
rendez-vous, avec quelques enfants dans leur poussette. Des artistes,
des amis, des curieux étaient là pour vivre quelques heures dans ce
vieux théâtre qui attendait depuis trop longtemps d'accueillir du
monde. J'ai fait filmer cette journée exceptionnelle afin que ma
mémoire puisse puiser en images ces heures débordantes d'énergie où les
murs décrépits du Corona transcendaient une poésie.
Sophie Faucher accompagnée de madame Françoise Faucher apparurent à une
des loges. Moments uniques. De leurs voix impressionnantes, elles nous
révélaient que ce jour était l'anniversaire de Molière. Que dire
d'André Gagnon en duo avec la belle Renée Claude. De Scott Price
accompagnant la ravissante Martine Chevrier. De l'équilibriste qui
osait les hauteurs de la scène et prouvait qu'on peut présenter
plusieurs disciplines dans ce lieu.
Mario Bruneau l'accordéoniste qui a su nous faire danser. Tout
était d'une telle harmonie dans la différence. Louise Latraverse fut
l'animatrice de ces heures heureuses qui restent sûrement gravées dans
la mémoire de ceux qui étaient présents"
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H20
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LA PRESSE | MONTRÉAL | SAMEDI 15 JUIN 2002
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En bateau-mouche, sous les ponts de... Montréal
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À la manière des péniches
parisiennes, le Bateau-Mouche sillonne... non la Seine, mais le
Saint-Laurent. Par soir de feux d'artifice, l'embarcation s'installe
pour une demi-heure vis-à-vis de La Ronde.
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SONIA SARFATI
Les notes de l'accordéon sautent aux oreilles pendant la descente de la
rampe menant au quai Jacques-Cartier. Pour un peu, on chercherait
Amélie Poulain - ou, au moins, un galet pour faire des ricochets sur le
fleuve! Puis, les notes s'accordent en un refrain qui n'est pas de Yann
Tiersen mais qui a été popularisé par Édith Piaf.
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Et
c'est en fredonnant - gare : c'est contagieux - Sous le ciel de
Paris que vous montez à bord du bateau-mouche appelé... ben,
Bateau-Mouche! Pour une virée qui durera trois heures et demie - de 19
h à 22 h 30 - et vous fera découvrir, entre l'apéro et le dessert d'un
repas préparé par le service traiteur de l'hôtel Fairmont Le
Reine-Élizabeth, un visage que Montréal réserve à ceux qui l'abordent
côté eau, plutôt que par les habituels côtés « routes-et-ponts » ou «
air-et-passeport, s'il vous plaît ».
Les papiers du Bateau-Mouche, eux, indiquent qu'il s'est installé
à Montréal lors de l'ouverture du
« nouveau » Vieux-Port, en mai 1992.
À la manière des péniches parisiennes, il sillonne... non la Seine mais
le Saint-Laurent, que les passagers peuvent observer à travers d'immenses baies vitrées ou de la terrasse extérieure. À ce menu-là,
visuel : le port, ses innombrables containers et les immenses
« girafes
» métalliques qui servent à les charger à bord de cargos ; les rives de
Montréal ; les rapides du Sault Normand ; l'île Sainte-Hélène ;
l'entrée du canal historique de Lachine ; les îles de Boucherville. Un
trajet dont certaines sections ne sont accessibles qu'à lui, grâce à
son tirant d'eau de seulement 60 cm.
Bref, depuis qu'il a fait son nid dans la métropole,
l'oiseau-mouche... oups, le bateau-mouche plutôt, a accueilli environ
un demi-million de personnes sur ses deux ponts... pour glisser sous
deux autres - pont de la Concorde et pont Jacques-Cartier. Ce, dans la
journée, pour une croisière commentée ; ou, en soirée, pour une
croisière commentée - arrosée - alimentée.
Dans ce dernier cas, en guise de coup d'envoi, un flash. Un vrai,
dans les yeux. Souriant. Pour la traditionnelle photo de famille, de
groupe ou de couple - qui, vous apprend-on, sera développée pendant que
vous voyagerez et que vous pourrez acheter au moment de débarquement.
Après ? Le maître d'hôtel vous guide à votre table. Sur le pont
principal (qui peut accueillir 140 convives) ou sur le pont
supérieur... qui est inférieur en capacité puisque 44 passagers peuvent
y prendre place.
Enrobant le moment, accompagnant le tintement des glaçons dans les
verres d'apéritif et, plus tard, le bruit des fourchettes et des
conversations, l'accordéon joyeux et léger de Mario Bruneau - auquel se
joindra bientôt la voix d'Hélène Cardinal pour créer, en solo ou en
duo, une ambiance de bal musette au rythme de l'Hymne à l'amour, Sous
les ponts de Paris et autres Feuilles mortes.
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«
Mesdames et messieurs, maintenant, pour les mesures de sécurité... »
commence alors le capitaine Jean-François Rivard. Sans trop de succès.
Il y a de la fête dans l'air - celle d'une telle, soulignée en groupe :
et celle d'une autre, célébrée en couple et en intimité. Cela, vous
l'ignorez encore mais vous le comprendrez au moment du dessert et café,
quand garçons et filles de table viendront leur chanter les voeux
d'usage, force gâteau et feux de Bengale.
Cela dit, malgré son sourire charmant, le capitaine n'a pas
beaucoup de succès - avec ses mesures de sécurité, s'entend. Il faudra
que Mario Bruneau y aille des premières notes de My Heart Will Go On -
donc d'une « menace » amusée à la sauce Titanic - pour que le silence
se fasse. L'humour et l'ambiance bon enfant vont ainsi, d'un bout à
l'autre du repas - de la bruschetta en amuse-gueule à la tartelette aux
fruits du dessert, en passant par la ballottine de faisan aux
canneberges, le potage de saison, le filet de saumon de l'Atlantique ou
les médaillons de volaille accompagnés de légumes.
Le tout se dégustant au fil de l'eau, tandis que le soleil se
couche et que la ville s'allume. D'ailleurs, parlant lumière, des
stores bloquent celle qui, autrement, plomberait sur les ponts pendant
la journée à travers le toit vitré du Bateau-Mouche. Autant d'écrans
qui sont ouverts par soirs de feux d'artifice alors qu'à 22 h. le
Bateau-Mouche s'installe pour une demi-heure vis-à-vis de La Ronde pour
en mettre plein la vue et les oreilles des passagers.
Ce qui n'était pas le cas lors de votre virée (les billets pour
ces soirées-là sont en vente dès février et ils s'envolent très
rapidement). Reste que , côté éclairage, vous n'avez pas été négligé :
le grand maître des cieux, là-haut, avait concocté (juste pour vous?)
un spectacle digne des plus grands artificiers. Ce soir-là, il faisait
en effet orage sur la ville. Le Casino se découpait sur fond de
tempête. La silhouette des gratte-ciel du centre-ville apparaissait
dans un ciel rendu stroboscopique par les éclairs. La Biosphère
s'illuminait à répétition, telle une boulle à miroirs géante prenant
l'île Sainte-Hélène pour discothèque. La tour du Stade olympique
semblait s'incliner sous le poids des nuages lourds de tonnerre. Les
îles de Boucherville se coulaient dans des eaux noires de colère et,
bientôt, de nuit.
Conclusion : même si le temps était au gris, vous avez eu bien raison
de ne pas y assortir votre mine!
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JOURNAL LE GUIDE de Cowansville
SAMEDI 20 NOVEMBRE 2002
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Samedi : un bal musette à Sutton
par Agathe Génois
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Aimez-vous le piano à bretelles? On l'appelle aussi le «piano du
pauvre»... Un instrument puissant: dès que son soufflet s'ouvre
pour lancer quelques notes et accords, l'émotion vous envahit, la musique
vous prend aux tripes. Irrésistible! Mario Bruneau en sait
quelque chose: il a reçu ses premières leçons de musique à
l'accordéon. Même s'il a découvert ensuite le piano, il est
demeuré toute sa vie un mordu de l'instrument avec lequel il a joué ses
premières notes.
Au cours de sa carrière de musicien, Mario Bruneau s'est intéressé à
plusieurs styles de musique, incluant le jazz et le blues. Il a
vécu longtemps à Montréal où il a été très actif dans le milieu de
la musique. À titre de compositeur, arrangeur, accompagnateur,
pianiste, accordéoniste, il a travaillé plus ou moins assidûment avec
quelques grands noms, de Plume à Diane Dufresne (sur disque) et il a
joué sur toutes les scènes, du Club Soda au Spectrum, en passant par les
Maisons de la Culture et la petite salle de la Place des Arts.
C'est en 1987, au moment où il a découvert le répertoire du musette,
qu'il a choisi de faire de l'accordéon son instrument de prédilection.
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Depuis, il s'est promené dans les festivals, du Printemps des Bretelles
à Montréal jusqu'à la Rencontre Européenne de l'Accordéon de Chartres,
en passant, bien sûr, par le Carrefour Mondial de l'Accordéon de
Montmagny. Depuis quelques années, on peut l'entendre tout l'été
sur le Bateau-Mouche du Vieux Port de Montréal où il interprète le
répertoire du musette avec sa compagne Hélène Cardinal, interprète et
auteure-compositeure.

Mario
Bruneau et son piano à bretelles. |
Il n'y a pas si longtemps, ils
ont décidé de quitter la métropole pour s'établir chez nous, à
Dunham, sur la Route des vins. Pas étonnant! Il y a une
longue histoire d'amour entre l'accordéon musette et le vin. Le
style musette a connu ses heures de gloire à l'époque des
«guinguettes», ces débits de boisson que l'on retrouvait aussi à la
périphérie de Paris et que l'on fréquentait pour fuir la ville et
passer une journée à la campagne. On y mange des moules-frites, on
y boit le vin du pays (le «guinguet»), qui coûte moins cher, et on
danse au son de l'accordéon.
Le samedi 20 novembre à 20 heures,
transporté par l'accordéon de Mario Bruneau, vous vous retrouverez dans
le même esprit, avec un peu d'imagination. La Salle Alec et Gérard
Pelletier (Sutton) prendra alors des allures de guinguette, le vin coulera
à flots et les couples danseront les yeux dans les yeux sur la piste de
danse. Rien n'y manquera, sauf peut-être la brise des bords de la
Marne...
Pour information: 538-5636 |
La UNE du Journal
Local de Magog "Le Reflet du Lac" samedi 20 août 2005
Jean-François Demers, Mario
Bruneau et Jean-Paul Scieur à Magog
Bal
musette & Tableaux vivants
Un succès sans précédent!
Le vendredi 14 juillet 2006 dernier, Espace Sutton présentait
un Bal Musette qui intégrait deux Tableaux Vivants. Cette soirée dansante a
accueilli 320 personnes au Chalet principal du Mont Sutton, la plus grosse foule
jamais réunie pour un spectacle en salle à Sutton!
Jean Marsolais, président d'Espace Sutton, s'est dit très satisfait
des résultats de l'événement. « Cette année, nous avons choisi de présenter
nos Tableaux Vivants dans le cadre d'un Bal Musette et
la date du 14 juillet, fête nationale de la France, s'est imposée d'elle-même
étant donné la popularité des bals du 14 juillet en France. Cela a attiré
tellement de monde que nous avons dû, à notre grand regret, refuser plusieurs
personnes à l'entrée, la salle n'étant pas assez grande! C'était une très
belle soirée, servie par la musique enjouée de l'accordéoniste Mario Bruneau,
qui a donné l'occasion de découvrir deux magnifiques tableaux, l'un de Cézanne
et l'autre de Toulouse-Lautrec » a-t-il expliqué. Le spectacle, doté d'une
nouvelle mise en scène sous la direction de Richard Leclerc, qui a aussi écrit
le texte, a été présenté avec beaucoup d'humour par Robert Toupin (photo de
gauche). « Nous remercions de leur présence tous les spectateurs, dont
certains sont venus de loin, ainsi que tous nos partenaires et les bénévoles
qui ont participé au succès de cet événement. Nous comptons absolument
renouveler l'expérience » a ajouté le président Jean Marsolais.
August 17, 2005
Article research on a Saturday night
Most of the articles for the next issue of UHF are now done. That includes Paul Bergman's major article on the making of LPs, and why vinyl discs are not created equal...and another major article on methods of compression of video, both present and future.
All the equipment reviews are complete as well.
Still being completed, however, is Reine Lessard's music article, which this time is on the accordion. One of her major sources, accordionist and composer Mario Bruneau, it turns out, didn't live that far away from our offices, in a stone house in the country. And it also turned out that last Saturday night, Bruneau was playing accordéon musette over at the Blancs Côteaux winery, with his wife, Hélène Cardinal, singing Piaf. What better on a perfect Saturday night than a concert like this after sundown, with a glass of
white wine in one's hand? That, by the way, is a rhetorical question!
The new issue will go to press shortly (we'll keep you informed). In the meantime, you can hop over to our Reading Room, where you can already see the cover of the new issue, and the table of contents.
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