Pierre Jasmin

Revue de Presse

 

AUTRICHE:

 

Motricité fulminante et intelligence toujours en éveil (…) virtuosité stupéfiante.

Walter Dobner, DIE PRESSE, Vienne, juillet1976

 

ROUMANIE :

 

Un souffle poétique animant une profonde réflexion,

un don extraordinaire d’éloquence avec le pouvoir de magnétiser l’auditoire.

 Ilinca Dumitrescu, LA VIE ROUMAINE, Bucarest, 1994

 

TAÏWAN :

 

Pierre Jasmin a donné un concert vivement apprécié du public de Taipei. Il a démontré d’extraordinaires qualités pianistiques et musicales, de la passion, un sens de liberté et un lyrisme mélodique irrésistible.

MIN SHENG PAO, Taïpei, décembre 1986

 

Un penseur au piano, son jeu puissant non seulement démontre sa technique éminente

mais encore restitue le riche message que les compositeurs auraient souhaité transmettre.

 CHINA NEWS, Taïwan, décembre 1986

 

ALLEMAGNE :

 

Si on se range du côté du pianiste canadien Pierre Jasmin, les sonates de Beethoven deviendraient des psychodrames. (...) En conséquence, son interprétation des sonates est radicale, émotionnelle sans scrupules. (...) Le public de la Grande Aula de l'université [Ludwig Maximilian] fut impressionné. Quatre-vingt dix pour cent ont dû penser: quel exalté, ce Beethoven, mais en quelque sorte véritablement humain."

Johannes Rubner, SÜDDEUTSCHE ZEITUNG, Munich, 17/18 mai 2008

 

CANADA :

 

« Beethoven is worth the wait”:

            Pierre Jasmin, a tenured UQAM teacher, was on form last night, digging into the music with striking force and virility, sometimes to the point of drowning out the orchestra. Arabesques in the first-movement cadenza had a rich, built from the bottom sound. Beethoven, we were reminded, played an instrument that evolved into the Steinway of Rachmaninoff.

            Emotion in the great Largo was strong and serious, and the finale had plenty of élan. The zesty tempo in the coda was much appreciated. Rather glassy-sounding in the first work, the Orchestre Métropolitain played the Third with precision and full tone. Nézet-Séguin, as always, had the first and second violins on opposite sides of the stage…”

Arthur Kaptainis, THE GAZETTE, Montreal, 6 septembre 2002

 

Le pianiste Pierre Jasmin présente Les Lundis Mozart, soit cinq concerts avec comédiens-lecteurs à l’issue desquels il aura interprété 31 œuvres pour piano seul, dont toutes les sonates, de Wolfgang Amadeus Mozart. (…) Les mots et la musique alternent et l’univers de Mozart se dessine peu à peu, et cela dès les premières notes de la Sonate en do majeur K.279. Et sans entrer dans les détails de la « méthode Jasmin », Jasmin ne s’inscrit pas tant en virtuose (la partition devant lui) qu’en éloquent musicien au service de Mozart. Son jeu est des plus affirmés, sans se départir d’un certain legato qui ferait friser certains puristes : on goûte l’essence mozartienne, avec cette verve engagée qui dévoile ici et là l’intimité de Mozart. On suit les traces de ses espiègleries, du ton faussement badin, de son lyrisme précurseur du chant qu’il transposera à l’opéra. (…) Les quatre autres concerts feront entendre, au piano, l’affirmation personnelle, stylistique et même philosophique d’un Mozart qui, aussi fulgurant fut-il (et non futile!), n’a pas moins marqué l’histoire de la musique. 

Guy Marceau, LA PRESSE, Montréal, jeudi 4 novembre 2004

 

 

Habité par l’univers beethovénien (…), Pierre Jasmin n’est pas seulement un interprète siégeant dans la tour d’ivoire de son talent, il est un artiste qui s’implique politiquement, un être humain vivant avec les autres et qui veut améliorer leur sort.

Dominique Olivier, VOIR, Montréal, 1996

 

 

L’approche totalement impliquée de Jasmin devait sans doute quelque chose à celle d’un Kempff.

    Carol Bergeron, LE DEVOIR, Montréal,  1986

 

 

Ce pianiste a été moulé dans la distinction. Tout ce qu’il entreprend a une visée humaniste. Il faut l’entendre dans ces 14 préludes et fugues de J.-S. Bach; dominant le fait que Gould et Hewitt sont passés par là, il s’attache à donner une patine particulière à ces pièces connues. Et, ma foi, ça fait grandement plaisir à entendre! Saluons bien bas la démarche d’un artiste inspiré !

Daniel Rolland, ICI, Montréal, avril 2003

 

 

Après le bicentenaire de la mort de Wolfgang Amadeus Mozart en 1991, on croyait avoir tout dit, tout vu et tout entendu. C’était sans compter l’apport du pianiste et professeur Pierre Jasmin qui jette un autre éclairage sur la vie et l’œuvre du prodige.

Guy Marceau, LA PRESSE, Montréal, 29 janvier 2001

 

 

Jasmin a maintenu une magnifique allure avec un sens du détail affiné; il a montré toute une gamme d’expressions maîtrisées, de la plus violente à la plus tendre, ce pour quoi on pourrait sans honte ressortir l’épithète usée de grande interprétation.

           Graham George, THE KINGSTON WHIG-STANDARD, Ontario, 1980

 

 

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Recension d’un directeur de festival

 

RÉPUBLIQUE TCHÈQUE :

 

Les récitals de monsieur Pierre Jasmin restent dans la mémoire des auditeurs des festivals passés comme autant de cathédrales gothiques. En effet, ce pianiste possède, à mon avis, un sens prodigieux de la construction globale de l’œuvre à laquelle il subordonne tous les détails pourtant finement ciselés. Sa préférence pour les concerts monothématiques va dans le sens de cette vision monumentale de l’œuvre.

Dr Gabriel Svejda, directeur du Festival d’été de Ceské Budejovicé, Bohême du Sud, 1995

 

Recension d’un musicologue (spécialiste de Stravinsky)

 

            Quel superbe récital attachant et convaincant Pierre Jasmin nous a servi hier soir! Il y a belle lurette que je me suis senti pris jusqu'aux tripes par de la musique "classique",  en fait depuis juillet 1974 où j'étais allé écouter le Concentus Musicus de Vienne jouer les Brandebourgeois à Frankfurt :  j'étais resté rivé sur le bout de ma chaise à entendre comment ces musiciens, en dépit de la chaleur et de l'humidité absolument torrides, nous avaient servi ces concerti avec une joie de vivre et une intensité tellement communicatives, qu'on ne pouvait résister longtemps à entrer "dans la danse".

            C'est le tour de force que Jasmin a réussi hier soir (j'avais malheureusement manqué son premier récital). Ce jeu infiniment varié, ce clavier investi à bras-le-corps et vitalisé au suprême degré, était sublime et contagieux. J'ai réussi à n'en pas manquer une seule note, tellement il s'investissait sans retenue en chaque nuance, en chaque temps fort, avec une variété de registres d'expressions à en couper littéralement le souffle. Je n'ai pu y résister, respirant et ressentant chaque nuance pas à pas avec lui, sur le bout de mon fauteuil.

            C'est surtout la présence bien articulée et inhabituellement forte de sa surprenante main gauche qui m'a frappé. Est-ce que j'ai entendu là la basse percutante et ciselée du piano-forte du 18e, telle que de plus en plus d'enregistrements de ces instruments d’époque nous la révèlent clairement? Aurait-on alors trop féminisé Mozart, en aplatissant et empâtant en même temps les sonorités basses de la plupart de nos mastodontes de pianos modernes? Quoiqu'il en soit, non seulement je n'ai pas été heurté par cette ferme main gauche, j'ai même ressenti cela comme un rééquilibrage tonifiant et virilisant.

            Il y avait ensuite l'enchâssement qui ne pouvait être que délibéré des temps forts (du premier, surtout) de chaque mesure, juste cette fraction de seconde de respiration qui met en relief et en quelque sorte en attente le temps dit "fort" que Jasmin sait amener sans accentuation démesurée ni renforcement redondant. Cela pacifie et unifie le discours musical et l'humanise de l'intérieur, tout en y injectant la tension nécessaire pour nous tenir en haleine, nous faire dresser l'oreille par anticipation désirée de ce qui doit suivre. C'est l'alliance parfaite entre le grand et le petit rythme qui nous permet de respirer si naturellement et de suivre son interprétation sans inquiétude.

                Bref, Pierre Jasmin a renouvelé d'un seul coup mon écoute de cette musique que j'ai senti devoir mettre de côté pendant longtemps, à cause de tant d'ennui mortel éprouvé devant l'indifférence avec laquelle on l'expédiait sans âme. Au fond, je m'en veux d'avoir abordé moi-même beaucoup trop jeune ce répertoire bien musclé et, au fond, très exigeant. Comment a-t-on pu oser nous mettre un Mozart présumément "léger et facile" sous les doigts à 8 et 9 ans?! C'était mettre la charrue avant les boeufs...


 

                Mais il y avait un autre aspect tout aussi important hier soir: l'encadrement total multidisciplinaire de la prestation de Jasmin.  Je dois avouer d'abord que je me suis toujours méfié au plus haut point de ces traditionnels amalgames ou "racolages" biographie-création dont on nous affublait à l'époque. Jusqu'à hier: les collaborateurs sur et hors scène ont été splendides et de parfaite connivence avec l’interprétation proposée. Quelle documentation fouillée et servie avec conviction, c'en était par moments bouleversant, troublant même. Avec quelle pertinence (« relevance », disent les anglophones), avec quels à-propos et sens de l'humour les différents textes m'ont fait sourire, rire et même pleurer.

            Bref, une soirée événement que je ne suis pas prêt d'oublier : combien d’émotions a-t-elle dégagées et activées, et sans doute chez plusieurs autres que moi, comme on a pu le sentir et l'entendre, d'ailleurs. Nous sommes tous sortis gagnants devant le professionnalisme de la présentation et la participation de tant de compétences si diverses. On nous a tous fait tellement honneur en nous prenant au sérieux, en nous respectant, tout en nous engageant dans cette aventure mozartienne.

            Bravo, et mes plus chaleureuses félicitations.

Louis Cyr,  9 novembre 2004

Premier directeur du regroupement-musique de l’UQAM de 1976 à 79,  puis de 1982 à 84

 

Recommandation d’un écrivain et grand interprète beethovénien

 

Parmi les centaines d’élèves que j’ai eus et suivis dans leur carrière, tant en Europe qu’au Canada, Pierre Jasmin est certainement celui parvenu au plus haut niveau de réalisation. Il est maintenant un pianiste de grande classe, un artiste de race sensible et profond, sa technique est celle d’un grand virtuose et sa formation musicale, complète.

Paul Loyonnet, pianiste, 1974

 

 

Réflexions de musiciens et de simples auditeurs (2005-2007)

 

Je me suis laissé encore davantage "prendre aux tripes" cette fois-ci, en ce sens que le Mozart

d'hier soir était plus troublant, déstabilisant (dans le sens de bouleversant)

que ma 1ère exposition à votre jeu. C'est l'aspect "fantaisiste" ou plutôt le

style de composition "fantaisie" de l'ensemble des pièces qui m'a ému, de la

même façon que Buxtehude fantaisiste, improvisant et "toccatant" me touche

mille fois plus que le grand Jean-Sébastien. Le tragique des sonorités tassées

davantage vers les basses, presque "beethovenesques" y est certainement pour

quelque chose. Les phrasés flexibles, les respirations plus haletantes, les

nombreux rubatos conviennent bien à cette allure. Je n'avais jamais entendu la

dernière sonate jouée [fa majeur] : si on me l'avait présentée sans m'en dire l'auteur, je

ne suis même pas sûr que j'aurais dit Mozart tout de go. Les nombreux registres

de touchers différenciés (des "voix" intérieures, par exemple), tant de la main gauche que la main droite, les "marches" chromatisantes, montantes ou descendantes, étaient plus

obsédants cette fois, Mozart vieillissant penchant déjà vers le 19e… Comme dans la

musique jouée, chaque mot du texte était soupesé, pertinent et lourd de

sens. La qualité de l'écoute de la musique ne s'en est pas trouvée

affectée: tous semblaient pris au jeu.

Une autre réussite donc ! Félicitations

 

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Votre dernier récital en plus de nous conforter par la puissance monumentale, quasi beethovénienne, des oeuvres K475 et K457, nous a  permis de découvrir deux oeuvres jusqu'ici trop peu jouées par les pianistes mozartiens : l'étonnante fantaisie K396, aux sonorités étincelantes (j'ai retrouvé la copie,  le soir même dans ma bibliothèque) et le magnifique Rondo K511 qui m'a beaucoup éblouie par la mélodie du refrain, sinueuse et gracieusement ornée, qui a sûrement inspiré Bellini et Chopin. 

Nous n'étions pas en reste de découvertes en ce 7 février, car l'architecturale sonate K 533 / 594 démontre à un point ultime l'alliance de l'imitation baroque au style concertant classique, surtout aux deux premiers mouvements.  Quant au dernier mouvement, seul un artiste accompli comme vous l'êtes a pu nous transmettre, sans faille, le message de la prodigieuse virtuosité pianistique de  Mozart.

Parmi vos innombrables qualités,  une des plus remarquables, à mon avis, est celle où vous faites confiance à votre public en le conduisant progressivement de découvertes musicologiques en découvertes d'ordre moral et humaniste, le tout commencé pianissimo, dès le premier récital, et se dirigeant crescendo vers l'apothéose du dernier récital.

 

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J’ai pensé à plusieurs reprises à ce magnifique concert et j’ai eu  quelques occasions d’en discuter avec de véritables « amateurs », soit des amoureux éclairés de la musique. Ce n’est pas par paradoxe que je parle d’abord des réflexions livrées. Nous avons été plongés (avec douceur et délicatesse) dans l’atmosphère de Christian Bobin et celle-ci m’a fait percevoir intuitivement l’incommensurable dimension de la fluidité mozartienne. À pas feutrés mais sûrs, nous avons été guidés dans un monde qui se déploie sous le signe de l’ineffable, là où tout est possible, où tout est liberté.

Ainsi préparés par des textes nous permettant d’accéder au « très haut », sans céder au vertige du « très-bas », nous n’avions plus qu’à fermer les yeux et à écouter dans notre intériorité ce qu’une mélodie, un timbre, un accord, une harmonie, une syncope, un silence... ont à révéler. La profonde connaissance de Beethoven a enrichi votre interprétation. Je n’ai jamais autant senti la profondeur de Mozart, ses tourments romantiques qui, jamais cependant, par pudeur sans doute, ne cèdent à la complaisance. Vous avez magistralement fait ressortir la filiation musicale Mozart /Beethoven, l’interaction constante des esthétiques classique et romantique, leur enrichissement mutuel. Mozart est sorti enrichi de cette soirée. Que dire des auditeurs ?

Une humble auditrice qui vient de vous livrer spontanément quelques-unes de ses reconnaissantes pensées…
 
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                Hier, le 27 janvier 2006,  c'était la fête de tous les musiciens! Du matin jusqu'au soir, on ne parlait que de Mozart, les voix et les visages s'épanouissaient de bonheur. En revenant de votre magnifique récital, dans l'autobus de retour, même le chauffeur  écoutait attentivement une interview parlant de lui...   Je m'étais préparée à votre concert comme si je me rendais à une grand'messe solennelle (ça me rappelait le temps où j'avais une foi vive) ou à la plus chaleureuse  des fêtes d'une grande famille. Un esprit à la fois festif et recueilli était dans l'air tout au long de votre dialogue musical avec Mozart et votre public. De la première note à la dernière note, nous avons tous communié avec vous et participé, à notre manière, à votre message mozartien.  J'aurais tant aimé, après le concert, pouvoir vous dire de vive voix «Chvala Bohu » (Dieu merci! en tchèque, mais je l'aurais probablement mal prononcé) de nous avoir si généreusement donné ce Mozart qui nous a tous conduits à un niveau supérieur de beauté, de bonté et d'humanisme.  Mais, je vous ai cherché et attendu en vain à cause de cette foule. Toutefois, j'ai tout emporté avec moi, ces commentaires dits par vous qui vont droit au coeur et à l'esprit, et surtout, l'indicible musique née spontanément sous vos doigts.

C'est Dvorak qui signait à la fin de ses partitions Bohu diky! (que Dieu soit remercié). À mon tour de reprendre ces termes à la suite de votre concert à la mémoire de Mozart. Quelle tendresse émanait des Andante  (K333, 511). C'est en vous écoutant les interpréter, hier soir, que j'ai compris l'immense influence de cette musique qui se répercute chez Chopin et Schubert, ses fils spirituels. Sans Mozart, ces compositeurs auraient-ils été ce qu'ils furent? Et que dire des autres compositeurs dont la liste serait trop longue... ?

Au Rondo K511, l'ombre de la mort a passé... Mais, la musique de Mozart ne nous convie-t-elle pas à une sereine initiation ? L'Adagio  (K540) est d'un tel déchirement, d'une telle aspiration vers l'Absolu que vous aviez raison de laisser la musique parler par elle-même. Après l'avoir entendue, seul le silence devient éloquent... 

Mais, parmi toutes vos qualités d'interprète, la  plus grande  à mon avis, est de savoir recréer l'oeuvre à chaque nouvelle présentation.  J'avais déjà entendu ce programme que vous aviez joué avec beaucoup de bonheur en 2005. Quelle fut ma surprise d'entendre non seulement les oeuvres que je préférais,  mais de les découvrir sous un nouvel angle. C'est comme si je les entendais et, en même temps, que je vous découvrais pour la première fois. Par exemple, votre façon de jouer l'Andante (K545) où les valeurs longues (noire liée, blanche, etc.) au début des phrases vivaient et vibraient comme des cloches. De même,  les variations (K331, 265) où l'âme des sons  fleurissait et s'exaltait  dans les passages de virtuosité autant que dans les plus intimes confidences. La joie de vivre revenait dans les Allegretto (K330, 333, 545, 576) et surtout dans le Rondo (K485), qui évoque le sourire moqueur et l'éternelle jeunesse d'un Mozart virevoltant et survolté. Ce compositeur et son pianiste-interprète ne sont pas seulement «divins», mais aussi de «joyeux vivants». Chvala Bohu!  pour ce magnifique 250e  anniversaire...

 

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Je voudrais trouver les mots pour vous remercier de votre concert Mozart, nous étions plusieurs à être émus d’être ensemble avec vous ce soir-; là, ce soir d’anniversaire réel, et avec cette présence que vos lectures et votre musique permettaient de retrouver avec tant d’intensité. Soyez remercié, gratitude et admiration !     

 

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Concert Mozart très inspirant et inspiré.

 

Très belles pages avec des moments d'élévation d'une rare qualité.

 

La formule "lecture" demeure un pont qui sert l'interprète et le compositeur.

 

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Les amis qui m’accompagnaient et moi vous remercions pour une très agréable soirée.

Il y a avait quelque chose de spécial hier soir. Peut-être devrait-on instituer une nouvelle règle à l'UQAM : que tous les professeurs de musique puissent jouir d'une sabbatique permanente.

Sérieusement, que de luminosité ! Et de toutes les sortes.  Bien sûr, des éclats de soleil dans la neige qui illuminent les diamants qui s'y cachent.  Mais aussi, surtout dans l'Adagio, la lumière d'une lampe de sanctuaire brillant dans une chapelle sombre.

Il m'est même venu dans l'âme cette phrase qu'on peut lire sur certain cadran solaire à Rome: « C'est à l'ombre qu'on doit la lumière ».  Ma traduction du latin n'est peut-être pas parfaite, mais on comprendra ce que je veux dire.  Comme peut-on tirer une musique aussi éclairante de moments de vie aussi sombres ?

Merci encore pour une soirée aussi évocatrice.

 

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Félicitations pour le concert auquel j’ai assisté vendredi soir, le 27.  Je peux témoigner de l’appréciation du public non seulement pour l’exécution mais aussi pour l’approche humaniste et la compréhension généreusement expliquée de Mozart.

 

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Ce fut une belle soirée que celle des sonates de Mozart. J'étais avec une amie qui n'est pas une habituée de tels récitals et elle aussi a adoré. Comme une découverte. Merci beaucoup pour ce moment. Nous sommes revenues apaisées et calmes. Lorsqu'elle m'a déposé chez moi, j'étais encore dans mon nuage.

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« Vous étiez en grande forme. Quel plaisir d'écouter ces sonates que vous nous avez servies avec virtuosité et humour. J'avais oublié à quel point ces sonates sont belles et inspirantes, merci. Bravo pour le magnifique travail que vous faites non seulement au piano, mais oralement également avant chaque oeuvre. Je regardais avec stupéfaction ces partitions (je ne sais pas lire le solfège malheureusement) et je pense que les équations mathématiques les plus complexes, jamais développées, n'arrivent pas à la cheville du travail du Maître. Avec la différence que les équations sont réservées aux spécialistes, par contre, la musique demeure un langage universel. Bravo encore ! Votre récital m'a rappelé la fameuse phrase de Romain Rolland que vous connaissez certainement:

"Si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur"

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